Mon cher Kacvey,

Prenons un moment de recul sur la vie politique cambodgienne et replongeons au contraire dans une partie de l’histoire du pays que vous voudriez bien partager avec vos étudiants.

Dire que c’est de l’histoire pure, ce serait provoquer la mauvaise humeur des historiens, mais le journal qu’écrivait Georges Groslier en ce 22 février 1930 touche à une certaine sensibilité secrète de l’histoire que les historiens se montraient baucoup de timidité à inclure dans leur page. Alors, sautons sur l’occasion pour offrir à vos étudiants du 21ème siècle quelque chose que même leurs arrière-grands-parents, s’ils n’étaient pas victimes meurtrières de Khmers Rouges – et Dieu soit loué – n’auraient pu raconter que superficiellement ou même rien du tout.

Par contre, ne manquez surtout pas de leur signaler que la vie d’antan de la société khmère n’est pas très bien connue ni comprise de la société contemporaine; alors c’est à chacun d’eux de se regarder dans le mirroir du passé et de se positioner dans le temps et dans l’espace vis-à-vis de ce que nous laissait Georges Groslier dans son ouvrage “Eaux et Lumières – Journal du Mékong cambodgien.”

Bonne lecture!

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